Le Kenya se réchauffe lentement au solaire avec le lancement de deux nouveaux projets solaires – 2 roues et eco citoyen

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Des voitures

Publié le 17 juin 2019 |
par David Zarembka

17 juin 2019 par David Zarembka


Le premier toit solaire du Kenya connecté au réseau. Photo via l'Université Strathmore.

En avril 2014, le Kenya a connecté son premier projet solaire à son réseau. Cela a été fait à l'Université Strathmore à Nairobi. Même si c'était très petit à 600 kilowatts, il a produit des titres passionnants dans les nouvelles. Pourquoi le Kenya a-t-il été si lent avec des projets solaires à grande échelle? Ce n’est pas parce que le pays n’est pas innovant, car la plus grande source d’électricité au Kenya est géothermique et le parc éolien du lac Turkana est le plus grand parc éolien d’Afrique. De plus, le Kenya utilise depuis longtemps des panneaux solaires autonomes destinés à des applications résidentielles. J'ai acheté mon propre panneau de 150 watts il y a douze ans comme source d'alimentation de secours en cas de panne du réseau, ce qui se produit plusieurs fois par semaine.

Potentiel solaire photovoltaïque au Kenya. Photo © 2017 Banque mondiale, Données sur les ressources solaires: Solargis.

Comme on peut le voir sur la carte ci-dessus, l'équateur traverse le centre du pays, qui s'étend sur 4 degrés au nord et au sud de l'équateur. Cela donne au pays une moyenne de 4,5 kWh par mètre carré de potentiel solaire. De plus, comme 80% du pays est aride ou semi-aride, il y a beaucoup de terres disponibles pour les fermes solaires.

Image © 2019 Autorité d'électrification rurale

En novembre 2018, le Kenya a mis en service sa première centrale solaire à échelle commerciale, la centrale solaire Garissa de 54,6 MW. Elle vendra son électricité à Kenya Power, le principal distributeur d'électricité au Kenya. Ce parc solaire est maintenant le plus grand d'Afrique orientale et centrale. Il fournira environ 2% des besoins en électricité du Kenya, ce qui représente actuellement environ 2 370 MW.

Le succès de l’usine de Garissa a conduit à la mise au point d’autres projets solaires en construction. Un nouveau projet de 40 MW à Eldoret, près de chez moi, et un projet de 50 MW dans le comté de Nandi. Je pense que cela marquera le début de nombreux autres projets solaires connectés au réseau. Premièrement, elles peuvent être effectuées rapidement et le prix est relativement bon marché pour le Kenya à 5,5 cents le kWh. À titre de comparaison, l’énergie géothermique est de 8 cents le kWh, le parc éolien du lac Turkana à 8,5 cents, la centrale au charbon prévue à 7,5 cents et les générateurs diesel à 20 cents ou plus. Seule l’ancienne centrale hydroélectrique à 3 cents par kWh est inférieure, mais c’est parce qu’elles ont été construites pour la plupart dans les années 1980 et ont depuis longtemps amorti leurs dépenses d’investissement. Toute nouvelle centrale hydroélectrique sera beaucoup plus importante et, avec une capacité excédentaire au Kenya, tous les développements futurs dans le domaine de l'hydroélectricité ont été mis en attente.

Dernière nouvelle: Mardi 12 juin, Joseph Njoroge, secrétaire principal du Kenya pour l'Energie, a annoncé qu'en raison d'une capacité excédentaire au Kenya, la centrale au charbon de Lamu, d'une puissance de 1 050 MW, et la centrale prévue la demande en électricité augmente. À mon avis, ces deux usines ne seront jamais construites. Hourra, une victoire pour notre côté.

Vous trouverez ci-dessous quelques autres développements récents de l’énergie solaire au Kenya.

Densité de population au Kenya. De MapCruzin.com

Comme on peut le voir sur la carte ci-dessus, 80% du Kenya est très peu peuplé. Bien que la population du pays ait considérablement augmenté depuis la création de la carte, les principaux centres de population du sud continuent d’accueillir la majorité des Kenyans. Les vastes étendues de terres en grande partie non peuplées rendent très difficile l’approvisionnement en électricité du réseau dans les régions les plus reculées du pays. La Société d'électrification rurale et d'énergie renouvelable (REREC), responsable de ces vastes régions, a pour objectif de fournir de l'électricité solaire via 151 mini-réseaux reliant 35 000 foyers et 1,96 million de connexions autonomes.

Il y a plus de 33 000 écoles primaires au Kenya. Le gouvernement kenyan envisage de fournir des tablettes à toutes ces écoles, ce qui implique qu'elles ont besoin d'électricité pour charger les tablettes. REREC prévoit de connecter toutes les écoles au réseau dans la mesure du possible, mais fournira également des panneaux solaires aux écoles dans lesquelles l'électricité du réseau n'est pas rentable. Étant donné que les écoles utiliseront principalement l’électricité pendant la journée, j’imagine qu’une batterie de secours, voire aucune, est nécessaire.

Selon la page Web de la REREC, elle fournira également de l’énergie solaire à de nombreuses entreprises de base dans le pays, notamment: toutes les écoles secondaires publiques hors réseau, les centres commerciaux, les établissements de santé, les écoles polytechniques, les bureaux administratifs, les églises, les mosquées, les usines de café, les centres d'achat de thé et les projets d'approvisionnement en eau, y compris les forages fonctionnant actuellement avec des générateurs diesel.

À l'instar des États-Unis et de l'Europe, les sociétés basées au Kenya commencent enfin à adopter les énergies renouvelables dans le cadre de contrats avec des projets énergétiques. Unilever, le géant des produits alimentaires et de consommation, possède une usine de thé à Kericho, au Kenya. Elle vient de signer un contrat de 15 ans avec une société appelée Cross Boundary Energy pour la production d’une centrale solaire de 619 kilowatts. Bien que petit, l’espoir est que le contrat ne représente que le début d’une tendance beaucoup plus vaste de la part d’entreprises du Kenya.

Pour des raisons de sécurité, de nombreuses petites villes du Kenya ont commencé à installer des lampadaires. Certains utilisent encore l'électricité du réseau. Le problème, c'est que la grille se déconnecte régulièrement la nuit plusieurs fois par semaine. Lorsque la grille est en bas, la ville s'assombrit. Pour résoudre ce problème, de nombreuses villes ont décidé d'installer des lampadaires solaires. Il s’agit de panneaux solaires de 24, 30 ou 60 watts, de lampes à LED et d’une petite batterie. Ils coûtent entre 170 et 750 dollars, plus le poste et l’installation. Semblable à pourquoi quiconque achèterait maintenant une voiture ICE, je ne vois pas pourquoi quiconque achèterait autre chose qu’un lampadaire solaire – y compris dans des endroits comme les États-Unis.

Qu'en est-il des véhicules électriques? Les premiers véhicules électriques seraient arrivés au Kenya à la fin de 2016. Il s'agissait d'une LEAF usée de 2012 et avait été acquise pour 6 000 $. La plupart des voitures vendues au Kenya sont des importations de seconde main en provenance du Japon ou de Dubaï. À l'époque, il n'y avait pas de bornes de recharge publiques, mais le Kenya, ancienne colonie britannique, dispose déjà de 240 volts d'électricité, ce qui peut donner une charge raisonnable à partir de n'importe quel point de vente.

Image © Nopia Ride

En novembre 2018, la société de covoiturage Nopia Ride basée en Finlande, a commencé à importer des LEAF usagées à 17 000 USD pour les vendre à leurs chauffeurs. Comme l'essence coûte bien plus de 4,00 $ le gallon et que le prix fluctue chaque mois, les conducteurs peuvent réaliser des économies substantielles sur leurs coûts de carburant et générer entre 30% et 50% de plus de revenus avec un véhicule électrique.

Depuis le début des importations de véhicules électriques, Nopia Ride a installé la première station de charge publique au Kenya au Two Rivers Mall de Nairobi. La société prévoit d'importer des centaines de LEAF supplémentaires en 2019 pour un total de 1 500 d'ici fin 2020. Elle commencera également à installer de nouvelles stations de chargement à Nairobi. Clairement, une voiture électrique avec une autonomie de seulement 100 miles ne va pas quitter la ville très souvent, voire pas du tout. En tant que pays à conduite à droite, quand le premier Tesla Model 3 sera-t-il importé au Kenya? Après tout, ils sont maintenant produits par Tesla et les premiers envois ont déjà atterri au Royaume-Uni.

Le 9 janvier 2019, après six ans passés à Tesla, le Kenyan Charles Mwangi, a démissionné de son poste de directeur principal de l'ingénierie chez Tesla. Mwangi avait rapidement gravi les échelons à Tesla, gérant 400 ingénieurs lors de sa démission. Selon Mwangi, "la start-up à laquelle je m'associe est encore sous le radar, mais je ne pourrais pas être plus enthousiaste à l'idée de rejoindre cette équipe."

On estime à 600 000 le nombre de chauffeurs de taxi moto au Kenya. Rien que dans ma petite ville de Lumakanda, des centaines de ces jeunes conducteurs proposent des balades à leurs clients. Il est courant de voir de la pollution jaillir des tuyaux d'échappement de ces motos bon marché d'Inde, de Chine, de Thaïlande et d'ailleurs. Sur le lac Victoria, dans le comté de Kisumu, dans l’ouest du Kenya, un programme pilote a été lancé pour importer 50 motos électriques de la société chinoise de motos électriques, TAILG Group. Le projet pilote fait partie du projet des Nations Unies pour l’environnement intitulé «Intégration des véhicules électriques à deux et trois roues dans les modes de transport urbains existants dans les pays en développement et en transition». Ce projet est financé par le gouvernement allemand. L’avenir dira si les motos électriques s’intéresseront plus largement dans le pays, mais le projet lui-même est un bon début.

Connaissant la nature énergique et entrepreneuriale des Kenyans, en particulier la jeune génération férue de technologie, je m'attends à ce que ces premiers projets de la révolution de l'énergie solaire se propagent rapidement à travers le Kenya. Au cours des dix prochaines années, le Kenya, au lieu d’être à la traîne en ce qui concerne l’électricité solaire et les véhicules électriques, sera l’un des pays les plus chauds à énergie solaire de l’Afrique subsaharienne.


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A propos de l'auteur

David Zarembka Je suis un militant pacifiste quaker à la retraite qui se concentre sur le génocide, la guerre, les conflits violents, la violence électorale et les réfugiés au Rwanda, au Burundi, dans l'est du Congo, en Ouganda, au Kenya et au Sud-Soudan. Depuis 2007, je vis dans une petite ville de l'ouest du Kenya, Lumakanda, située dans la région natale de mon épouse, Kenyan, Gladys Kamonya.

J'écris un blog hebdomadaire intitulé «Reports from Kenya» sur les événements actuels en Afrique de l'Est. Pour vous inscrire au blog hebdomadaire, contactez-moi à l'adresse davidzarembka@gmail.com.



AVANT PROPOS SUR LA LOCATION DE SCOOTER ELECTRIQUE 50CC VS LA LOCATION DE SCOOTER THERMIQUE 50CCnBon ! entendons-nous bien : l’objectif ici n’est pas de se placer en défenseur acharné de l’électrique dans les transports parisiens pour limiter les diffusions de CO2 ( ce n’est pas en positionnant 2 100 scooters 50cc électriques en location dans paris que le soucis va être réglé ), et même de se placer en défenseur irréductible du thermique en arguant par exemple que l’extraction du lithium et des terres peu communs ( néodyme, dysprosium, samarium… ) nécessaires à la conception des batteries n’est pas vraiment… Ecologique. nNon, l’objectif est simplement de comparer les dépenses d’utilisation des deux catégories de véhicules et d’essayer d’en tirer des tendances mode sur le tweaking de ce marché à paris et dans les grandes métropoles régionales. nCoup et s’opposent autour de chez soi de paris et partent à la conquête de toutes nouvelles villes, françaises et européennes. Nous avons comparé ce que proposent les deux services en 2019. nArticle mis à jour le 2 avril 2019. nDans un article complet, nous vous donnions nos impressions sur le premier service français de location de scooter électrique, Cityscoot, qui s’étend en 2018 en France — et bientôt dans l’ue. Le bien appellé avait beaucoup de qualités et quelques défauts et nous étions impatients de voir un peu de concurrence arriver sur ce domaine prometteur pour la mobilité urbaine non polluante. Le 17 août 2017, Cityscoot a été rejoint par un concurrent appellé Coup qui propose strictement la pareil, du moins conceptuellement : conserver des scooters électriques depuis , les déposer où bon vous s’avère ( mais pas sur les trottoirs ) pour qu’ils soient utilisés par d’autres personnes. nET LA LOCATION DE SCOOTERS ELECTRIQUESnNous avons envisagé la location écourtée durée de scooters électriques mais en équivalent 125cc. malheureusement, l’offre existante ne nous très satifsait pas, principalement car les modèles existants ne sont équipés pas de batteries amovibles. nL’usage d’un 125cc électrique ( le plus célèbre d’entre eux étant le BMW C-Evolution ) nous paraît donc limité aux usagers occupant un pavillon en banlieue pour pouvoir recharger la nuit en toute sérénité, ce qui limité légèrement le volume de élèves potentiels. Bien sûr, il est toujours possible de recharger le véhicule sur une borne publique mais elles ne sont pas installées en nombre suffisant et le coût des recharges peut vous faire regretter de ne pas avoir à payer un plein d’essence. nIl y a aussi la solution de restituer le véhicule à l’agence pour recharge mais cela ne concerne donc que les locations de très courte durée ( un jour ou deux ). nLancé il y a plus d’une année, Cityscoot, une start-up française, fait est de pionnier et de leadeur sur ce service. Mais le dernier venu, COUP, importé de Berlin par le groupe Bosch, a des arguments à faire valoir. Ce match entre deux poids lourds a déjà contraint un troisième concurrent, Mober, à jeter l’éponge la semaine dernière. Cityscoot, comme COUP, propose des scooters complètement électriques ( équivalent 50 cm3 ) en libre-service ( le casque est sous le siège, avec une charlotte jetable pour l’hygiène ), accessibles exempte de toutes abonnement via une appli sur mobile, après une création de compte gratuite. Il vous faut juste croire aux gants ( nécessaires ), et à vous garer sur des places réservées ( les amendes sont rares mais envisageables ). nDes points communs mais aussi beaucoup de variations entre ces deux services, que nous avons essayés beaucoup depuis leur démarrage ( il y a 15 mois pour Cityscoot, il ya deux mois pour COUP ). Comparatif. nCityscoot est le service de location de scooter électrique le plus classique à paris. Sans abo, la minute est facturée entre 0, 20€ et 0, 28€. nPour des voyages quotidiens domicile-travail de 20 minutes ( 40 minutes aller-retour ), il vous en coûtera entre 8€ et 11, 20€ par 24h, soit entre 176€ et 246€ tous les mois pour les seuls déplacements domicile / travail. Si on apporte aussi 2 voyages semblables le week end, l’addition est comprise 248€ et 347€ mensuellement. Ce budget est all inclusive, immissant l’assurance et les recharges. nL’achat d’un scooter électrique Niu N1s, facturé 2 638 euros, implique de prendre une assurance ( environ 250 €/an en tous risques ) et d’effectuer une révision tous les ans ( en moyenne 150 €/an ). Le coût de recharge revient à à peu près 0, 60 € pour 100 km parcourus. Pour couvrir tous les jours une distance domicile-travail de 5 km et deux déplacements similaires le week end, le coût de recharge mensuel s’élève à 1, 86 €. nLa batterie ayant une durée de vie estimée à au minimum trente-mille km, l’espérance de vie du scooter électrique ( de manière plus explicite de la source d’énérgie ) est de 9 ans. nAu total, l’achat d’un scooter électrique revient à 59 € par mois pour une durée d’utilisation de neuf ans. nDans l’hypothèse où vous ne gardez votre scooter électrique que 3 ans, le comparatif reste toujours favorable à l’achat d’un scooter électrique qui reviendra à une centaine d’euros par mois, soit moins de la moitié du montant consacré à City scooter à usage équivalent. n|ACHAT SCOOTER ELECTRIQUE 50CC VS ACHAT SCOOTER THERMIQUE 50CCnLe Govec employé par Cityscoot pour ses locations coûte à l’achat 5 490 euros TTC alors que le Kymco employé par Lease Bike coûte 1 299 euros TTC soit 4, 23 fois moins couteux. La différence de prix correspond à 2 253, 23 l de pour ne pas plomb 95 ( prix moyen à le 5 décembre 2017 ) soit à 129 kms supplémentaires parcourus avec un kymco selon les datas constructeur. nAutrement dit, tout le monde sait que même à de bonus écologique, même en tenant compte des coûts d’entretien d’un scooter calorifique, vous n’arriverez jamais à rentabiliser votre scooter électrique, du moins en l’état actuel de l’innovation. nLe Gogoro choisi par Coup, la entreprise de Bosh concurrente de Cityscoot à paris coûte lui 2 700 euros TTC, soit deux fois moins cher que le Govec mais avec un mécanisme de location de batteries à 9 euros mensuellement ( à l’image de pour les porsche Zoé ), et là, cela se rapporte à seulement 30 129 kms de plus. Donc, en tenant compte d’un côté du coût des entretiens et de l’autre du coût de la location des batteries, vous devriez, en roulant par exemple 5 000 kms par an, avoir rentabilisé la distinction en… 12 ans ! nEn avril 2019 Coup a changé sa facturation, passant d’un système au forfait à un système à la minute ( 0, 28 cts ). Cityscoot, de son aspect, facture 29 centimes par minute et propose des kits de minutes à posséder d’avance qui déterminent baisser le tarif, par exemple à 0, 22 cts pour un pack de 100 minutes. Nous avons fait quelques comparaisons sur des déplacements pour vous donner une idée. nEn d’autres matière, on s’aperçoit que Coup est toujours plus rentable, sauf quand le bénéficiaire de Cityscoot prend un pack de minutes, auquel cas la facture baisse extrêmement. Coup propose également un tarif à la journée de 25 euros ( pour 7h à 19h ) et un tarif nuit à 15 euros ( de 19h à 7h ), ce qui peut être chouette pour faire du tourisme. Bref, les usages sont bien couverts par les deux services. nLe scooter. Il s’agit d’un Govecs ( une marque allemande ), plutôt simple d’usage. Ne vous attendez parfois pas à de superbes accélérations. C’est un des points petits : il manque un peu de reprise et atteint péniblement les 50 km/h. Autre point néfaste : son poids. Le scooter est difficile à adapté sur sa béquille si l’on n’est pas habitué… ou pas assez costaud. nL’appli. Une carte couverte de points verts géolocalise les scooters. Vous cliquez sur le plus près de vous, et il vous est réservé pendant 10 minutes. Cityscoot vous envoie chez vous un messages avec un code à quatre chiffres, vous le tapez sur le clavier sur le guidon, et il ne reste qu’à sortir le casque et se déplacer. Efficace. Avantage Cityscoot. nBientôt, il n’y aura pas que des scooters électriques que vous pourrez mettre en location en libre-service à paris. Quelques années après le démarrage réussi des 50 cm3 de Cityscoot et Coup a paris, la start-up Troopy croit et à la multiplication d’une offre différente. Des scooters 3 roues Yamaha Tricity 125 cm3 pour pouvoir avoir à se déplacer plus loin à paris et en banlieue. Et toujours plus vite. ‘ A partir du 20 avril, nous lançons le premier service de scooter à la hauteur du Grand paris ‘, annonce Axel Vilaseca, PDG de la start-up de seulement cinq équipes. ‘ Notre grande différence avec Cityscoot et Coup, c’est que nous ne sommes pas électrique, et comme nous proposons un 125 cm3, notre clientèle peuvent prendre le accessoires ou les autoroutes et sont garantis pour 2 passagers ‘, ajoute-il. Peu de gens le savent mais, en action, les services de scooters électriques ne sont garantis que pour un seul passager. nIls sont bleus et de couleur blanche et ont débarqué a paris il y a à peu près deux ans. Depuis, Cityscoot annonce 75 000 utilisateurs et prévoit de s’étendre d’autant plus. Pour le moment, paris en compte 1 600 scooters et Nice 50. nSur le base, Cityscoot rappelle les vélos en libre-service sans station qui sont apparus autour de chez soi de ces derniers mois, à l’image de Gobee ( qui a cessé son activité depuis ), Obike, Ofo ou encore Mobike. il faut scooters électriques disponibles uniquement la journée. dès lors que la solution placée sur son téléphone intelligent, l’utilisateur localise le scooter le plus proche équipé d’un casque, le réserve et le déverrouille avec un code. A la fin, le client gare le scooter sur une place autorisée aux deux-roues motorisés. Mais Cityscoot n’est pas le seul sur le marché, quand bien même pour l’instant il a dit son leadership. Des concurrents comme Coup ou Troopy ont aussi fait leur apparition. n|LOCATION SCOOTER ELECTRIQUE 50CC VS LOCATION SCOOTER THERMIQUE 50CCnCityscoot facture ses prestations à l’utilisation du véhicule : 0, 28 euros TTC par minute. 0, 25 euros TTC par minute avec l’achat d’un pack Rider 100 minutes pour vingt cinq €, et même 0, 20 euros par minute avec l’achat d’un pack Rider 500 minutes pour 100 euros. nCoup marche un peu autrement en appliquant un tarif fixe de 4 euros pour la première demie heure d’usage, et ensuite 1 € toutes les 10 minutes et en présentant un forfait de jour de 7 heures à 19 heures pour 25 € et un forfait de nuit de 19 heures à 7 heures pour 15 €. nLease Bike propose des forfaits à la journée ( 24h ) pour 40 euros, de deux jours pour soixante dix €, de 7 jours pour 140 euros, au mois pour 300 euros hors promotions. nSupposons que vous souhaitez faire le parcours selon : vous partez du siège de Lease Bike dans le 15ème pour aller rendre à Alain et Johann chez Moto Champion dans le 18ème puis à Céline chez Academy scooters dans le 11ème pour pour terminer revenir à votre point de démarrage dans le 15ème. nEn d’autres termes, on s’aperçoit que Coup est toujours plus rentable, sauf quand le bénéficiaire de Cityscoot prend un pack de minutes, auquel cas la facture baisse vraiment. Coup propose également un tarif à la journée de vingt cinq € ( pour 7h à 19h ) et un tarif nuit à 15 euros ( de 19h à 7h ), ce qui peut être chouette pour faire du tourisme. Bref, les emplois sont bien couverts par les deux services. nLa zone. C’est le gros avantage de Cityscoot : 1 500 deux-roues sont disponibles, sur l’ensemble du territoire de paris intra-muros ( a part les bois de Vincennes et Boulogne ), et par dessus le marché dans quatre communes limitrophes des Hauts-de-Seine, et non des moindres : Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux. Ce maillage a permis à Cityscoot d’atteindre déjà un million de voyages, la semaine précédente. 7 000 locations sont effectuées chaque jour, pour une durée moyenne de 15 minutes, tandis que le service n’est disponible que de 7 heures à minuit. Là encore, avantage Cityscoot. nLe prix. Le tarif est à la minute : 0, 28 €. A ce prix-là, mieux vaut ne pas trop traîner en route. surtout que le temps pris pour enfiler son casque et démarrer le scooter est compris. Des coûts dégressifs sont envisageables si vous achetez des minutes d’avance, mais ils ne descendent pas en deça de 20 centimes la minute. La demi-heure revient donc à 6 € minimum, contre 4 euros pour COUP. nAu amorçage, 30 scooters seulement seront disponibles dans certaines zones géographiques bien spécifiques à l’intérieur de la capitale. Les premiers automobiles seront situés autour de la Porte Maillot et près de la Concorde. D’ici sept., 100 scooters seront disponibles dans 6 zones où il sera possible de prendre et rendre les scooters ( voir plan ci-après ). pratiquement, une application, prêt sur Android et iOS, permettra de débloquer le scooter, puis de le restituer. L’objectif de la start-up est de passer à 300 scooters en 2019 dans la capitale et d’ouvrir son service dans d’autres villes françaises d’ici 2020. L’entreprise sera rentable depuis 1. 000 véhicules en circulation dans toute la France et hors de france. nA , la flotte de Troopy paraît cependant bien faible comparée aux 1. 600 véhicules de Cityscoot et bientôt 1. 700 de Coup. ‘ Nous avons plus mission à avoir plusieurs villes avec des flottes de 200 ou 300 scooters surtout qu’une grosse flotte dans une seule ville ‘, se justifie Axel Vilaseca. ‘ Notre déploiement progressif effraie d’ailleurs moins la mairie de que celui des vélos Gobee qui sont arrivés d’un coup de façon massive ‘, apporte le PDG. n|Selon les données Michelin du 6 décembre 2017 à 13h55, pour ne pas vous arrêter et en retenant l’itinéraire le plus rapide ( hors utilisation du périphérique ), vous allez parcourir 26, 5 kms en 86 minutes. nIl vous en coûtera donc 24 € et 8 cents avec Cityscoot ( 17 euros et 20 cents avec le pack 500 ) en supposant que vous soyez vraiment rapide pour déverrouiller le scooter, mettre le casque et démarrer ; 10 euros avec Coup et 40 € avec Lease Bike puisque la location est au minimum pour 24 heures. nBon à présent, ce ne est pas faire preuve de politesse si on ne profitait pas des visites dans le 18ème et dans le 11ème pour prendre un café et dialoguer un peu ( en préservant l’usage du scooter pour être sûr de ne pas se retrouver à pied ). Donc rajoutons au total une heure. nL’utilisation du scooter revient dans ce cas à 40, 88 euros chez Cityscoot ( ou 29, 20 € petite ), et à seize euros chez Coup. nEn résumé et pour ne pas abuser des chiffres, juste en terme de prix de location, Cityscoot n’est intéressant par rapport à Coup que pour les voyages de moins de 20 minutes, dans tous les autres cas, Coup est plus réduit financièrement et assez nettement ( souvent deux fois moins couteux en fait ). Le coût d’une location à la journée de 24 heures avec Lease Bike est identique au coût de la location pour la même durée chez Coup ( exempte de toutes tenir compte toutefois des coûts d’essence ) et devient plus avantageux à partir d’une location de 2 jours, et a fortiori beaucoup plus avantageux pour une location d’une semaine ou d’un mois ( 9, 68 euros TTC par jour ). nCôté application, les deux se valent. On se retrouve avec une carte de la ville dans laquelle on se trouve et il est possible de sélectionner un scooter à l’avance. Il sera limité et il suffit alors d’aller le trouver et de le déverrouiller avec un code unique sur la réalisation. C’est assez simple et en quelques minutes, on est prêt à se déplacer. nLes scooters Coup ont plus de patate que ceux de Cityscoot par défaut, mais la réalisation Cityscoot permet de régler l’accélération et la reprise selon trois crans ( option l’apanage des usagers confirmés ). nCoup est à votre disposition sur l’App Store et le Google Play — Cityscoot est aussi prêt sur la plateforme d’Apple et celle du moteur de recherche. nLe scooter. C’est un Gogoro, une marque chinoise. Sa maniabilité et son accélération sont bien meilleures que le Cityscoot. Sa béquille latérale, son assitance à la marche arrière, son plancher bas et son large siège confortable rassureront les curieux effrayés par les influentes cylindrées. Avec, en plus, un modernes plus urbain et stylé. Avantage COUP. nL’appli. Plus tendance aussi, elle reprend les couleurs verts et gris du scooter. Les deux-roues sont aussi géolocalisés, et nous pouvons les conserver durant 15 minutes ( 10 pour Cityscoot ). Il n’est pas nécessaire de taper un code sur le guidon : le scooter COUP se dévérouille automatiquement par Bluetooth quand vous approchez de lui. Problème : la géolocalisation peut avoir des ratés, et, dans ces cas-là, irréaliste de se déplacer. Autre point néfaste : l’appli ne fonctionne pas avec des variantes trop anciennes d’iphone os et d’Android. Mieux vaut avoir un téléphone intelligent récentnLa zone. C’est l’un des points faibles. COUP ne quadrille pas encore le territoire parisien. La zone est limitée à l’intérieur du boulevard des Maréchaux, et il n’y a pour l’instant « que » 600 scooters disponibles. Bien mais pas suffisant par rapport à Cityscoot. nLe prix. COUP a opté pour le forfait de 4 euros les 30 minutes. Que vous rouliez 3 ou 30 minutes, c’est le même tarif. Au-delà de la 31e minute, c’est 1 € en plus toutes les 10 minutes. Il est par conséquent plus exceptionnel que Cityscoot dès que vous dépassez le quart d’heure. Autre point fort : un tarif à la journée de 25 € maximum entre 7 heures et 19 heures, et de 15 € maximum la nuit de 19 heures à 7 heures. Idéal pour les promenades. Avantage COUP. n|MAIS EN REALITE, IL N’EST PAS POSSIBLE DE COMPARER LES FORMULES EXISTANTES DE LOCATION DE SCOOTERS 50CC ELECTRIQUES ET THERMIQUES TANT ELLES REPONDENT A DES BESOINS DIFFERENTS. nLes offres proposées conviennent à des besoins divers. nIndéniablement, forme pratique des offres de scooters électriques en libre-service tente et continuera de tenter ceux et celles qui n’utilisent que ponctuellement ce type de déplacement pour se rendre d’un point A à un point B par exemple et même pour réaliser un aller-retour dans la journée ( à condition parfois de trouver facilement à proximité instantanée une voiture chargé et prêt pour l’aller et le retour ). nCette offre est en réalité une option aux transports en commun ( métro et bus, voire taxis ) et ce n’est pas nécessairement l’objectif recherché au commencement ( limiter les tv shows de CO2 ). nEn revanche, elle n’est pas, du moins pour l’instant, approprié dans bien des cas : nAinsi, les zones couvertes géographiquement sont limités à et quelques communes de proche banlieue où les bureaux sont nombreux pour Cityscoot mais également à l’intérieur du boulevard des Maréchaux pour Coup ( comme c’était le cas aux débuts de Cityscoot mais nul doute que Coup va étendre rapidement cette zone de couverture ). Donc si vous désirez faire un voyage Montreuil Vincennes ou Chatillon, problème. nIls arrivent en masse a paris et commencent même à franchir le périph. Les 1 500 scooters électriques en libre-service de Cityscoot font maintenant face à la concurrence des 600 deux-roues de COUP. Nous les avons comparés. nVous l’avez sans doute remarqué, à , parmi la dizaine de milliers de deux-roues motorisés, on compte maintenant plus de 2 000 scooters… qui n’appartiennent à personne. Ou surtout, à tout le monde. Dix ans après les Vélib’, cinq ans après les Autolib, les scooters en libre-service sont en train de se faire une place sur la route publique… et les trottoirs de la capitale. nScooter Électrique : Achat ou Location ? n6 février 2018 par Michael Picard Laisser un commentairenLes offres de location de vélos et scooters électriques se multiplient dans la plupart des grandes villes. Ces nouvelles solutions de déplacement répondent aux besoins des citadins et contribuent à réduire la pollution atmosphérique et sonore en métropole. Si les offres de location de scooter électrique répondent parfaitement à des besoins ponctuels, sont-elles véritablement adaptées à un usage plus fréquent ? Faut-il choisir la location ou l’achat d’un scooter électrique ? nContrairement aux scooters électriques 50 cm3, les utilisateurs de Troopy devront avoir un permis moto, ou un permis B avec une formation de 7 heures, pour pouvoir arriver au service. La start-up a calculé que le public cible est de 466. 000 personnes en Ile-de-France. ‘ On s’adresse à ceux qui ont une utilisation ponctuelle des scooters ‘, développe le PDG de la start-up. nJe ne pense pas qu’ils soient des concurrents, confirme Maureen Houel, directrice de Coup France, pointant la décision surprenante d’opter pour le calorifique qui n’est pas dans de l’histoire. Des analyses disent par ailleurs que les deux roues thermiques polluent plus que les voitures ‘. ‘ Ce n’est pas un adversaire frontal, abonde Vincent Bustarret, directeur marketing de Cityscoot. Nous n’avons jamais conçu un service thermique dans un environnement urbain car ce serait un non sens ‘. Le directeur marketing de Cityscoot ‘ leur souhaite de trouver leur cible ‘ même s’il note ‘ qu’en ville, si on ne conduit pas comme un fou, on ne gagne pas beaucoup de temps avec les feux entre un 125 et un 50 cm3 ‘. n

Le Kenya se réchauffe lentement au solaire avec le lancement de deux nouveaux projets solaires – 2 roues et eco citoyen
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